3 Quand les artistes s’emparent de la lumière artificielle À l’occasion de la première saison Dans(e) la lumière, la Fondation groupe EDF a présenté une sélection d’œuvres de sa collection montrant que les liens entre les artistes et les producteurs d’électricité ont été des sources d’innovations et d’inventions artistiques. Dès les années 1930, Man Ray et Raoul Dufy ont œuvré pour rendre visible ce produit pourtant invisible. Et dans les décennies suivantes, EDF a enrichi sa collection avec des œuvres d’artistes de renommées internationales comme Julio Le Parc et James Turrell. Cet automne, la Fondation ouvre un nouveau chapitre de Dans(e) la lumière, en présentant des artistes visuels qui ont collaboré avec des chorégraphes contemporains. La lumière artificielle, instrument de la visibilité, dévoile l’espace et les formes. Parfois vue comme une évidence dans la conception d’un spectacle, il existe cependant peu de documents sur la création lumière dans la danse contemporaine, qui reposait au départ sur des procédés empiriques. Dans le spectacle vivant, si les décors et les costumes ont leur importance, la lumière artificielle peine encore à trouver sa reconnaissance comme matériau de création. Les artistes de la collection, François Morellet, Gun Gordillo et Adalberto Mecarelli et le duo d’artistes invité, Caty Olive et Christian Rizzo, nous montrent que les échanges entre plasticiens et chorégraphes sont parfois riches d’audaces et de créations. Réservez votre visite de l’exposition • Visites libres de 12h à 19h du mardi au dimanche Entrée gratuite sur réservation : fondation.edf.com Pour les scolaires et les associations • Visites guidées gratuites du mardi au vendredi Durée de la visite : 1h Uniquement sur réservation : reservationgroupes@lpcvm.fr
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